Lézardage

novembre 16, 2008 at 2:39 (Vie privée donc vie publique)

L’année dernière :

  • J’étais en prépa,
  • Je faisais les 5,0.10^3 exercices chez moi, jusqu’à épuisement
  • J’apprenais les 20 pages de cours que je copiais grattais chaque jour. Auxquelles il faut rajouter les cours des jours précédents.
  • Je ne voyais plus le temps s’écouler. Quoi, déjà 23h ? Non, je veux encore travailler !! Manger ? C’était devenu une activité secondaire : dormir, tertiaire.
  • Je soignais mon poignet, je dépensais des fortunes en cartouches d’encre, j’ai massacré plusieurs dizaines de chênes à écrire, souligner, graisser, surligner pour au final… euh, ben non en fait, pour rien.

Aujourd’hui :

  • Je suis en école d’ingénieurs
  • Je repousse mes devoirs jusqu’à ce que je n’ai plus le choix (ou je ne les fais pas)
  • J’apprends mes cours quand j’apprends qu’il y a un contrôle
  • Je passe mes soirées entières sur FB, Warcraft III et à matter Fringe.
  • Je squatte les ordis pour calculer les prochains gains de mes Cote et match.

flemmingite

J’ai un sentiment de culpabilité.

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Allez, rassurez-moi…

octobre 11, 2008 at 8:32 (Vie privée donc vie publique) (, )

… je parais pas si vieux que ça ?

J'ai pas de rides pourtant !!
J’ai pas de rides pourtant !

On me donne 23,36 ans en moyenne !! Sur Agester, je commence à me faire du souci…

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D’la cuisine du Texas

octobre 5, 2008 at 12:25 (Vie privée donc vie publique) (, , )

Tout partait d’une bonne volonté. Un gâteau à faire de chez Herta, simplissime à réaliser selon leurs explications. Moi, qui m’ennuyais ferme durant ce long week-end, j’ai décidé de troquer mon peignoir pour un tablier de chef-pâtissier. Eh oui, dans ma vie de (jeune) étudiant, même un petit gâteau à faire cuire dans le four, pour moi, c’est pas de la tarte (Hahaha).

Bien motivé à l’idée de savourer un sublime moelleux au chocolat (ben oué, y’en a marre des pâtes), je saisis ma pelle, mes ciseaux et fais couler la pâte liquide dans le moule spécialement acheté pour l’occasion. Hop, préchauffage du four, beurrage de la surface du moule, tous les ingrédients sont fin prêts pour un gâteau réussi.

Hop, dans le four (comme Monsieur Herta me l’a dit), 40 minutes, pas une de plus pour obtenir mon sésame. En attendant, je passe mon temps à lire. Au début, une bonne odeur de chocolat me titille les narines > Hum, ça va être rudement bon, 12 parts pour moi tout seul <3. Puis 20 minutes plus tard, de la fumée. Avec un zeste de chocolat (j’ai bien dit un zeste). Une atmosphère qui devient vite suffocante, même quand la fenêtre est grande ouverte. Mais moi, malgré tout, j’me dis qu’il vaut mieux faire confiance à M. Herta. A vrai dire, c’est lui le roi du gâteau, pas moi.

Donc j’attends, je fais des allers-retours entre mon lit et ma fenêtre, pour humer un air plus sain. J’regarde de temps en temps à travers la vitre de mon four, pour m’assurer que la pâte lève. Non, elle ne lève pas, mais j’me dis que c’est normal, le moule étant surement trop grand pour recevoir si peu de pâte. Et puis pour une fois, le plat de mon four tourne (ce qui n’arrive pas tous les jours), alors pourquoi s’inquiéter ?

Parce qu’à 40 minutes pétantes, à la sortie de mon four, j’aperçois ça :

Hum, du pétrole ! J'suis riche !

Et l, j’me dis que j’ai fait fort. Un gâteau au goudron, au pétrole, au chocolat noir 100%. Vous pouvez dire ce que vous voulez, y’aura jamais un gâteau aussi cramé que le mien. Maintenant (c’est à dire 20 minutes après l’effroi), j’en ris, mais ça m’a rudement gâché mon envie de découvrir la cusine…

Et au fait, j’mange quoi maintenant ?

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